Guide de l'indexation : comment assurer la visibilité d'articles dans les résultats de recherche Google ?
Vous y avez consacré des heures et vous pensez avoir créé des articles parfaitement indexés sur Google, n’est-ce pas ? Pourtant, votre page reste introuvable dans les résultats de recherche Google....

Sommaire
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Vous y avez consacré des heures et vous pensez avoir créé des articles parfaitement indexés sur Google, n’est-ce pas ? Pourtant, votre page reste introuvable dans les résultats de recherche Google.
La question s’impose : pourquoi votre contenu n’apparaît-il pas ?
Si vous vous demandez « comment indexer sur Google », vous êtes au bon endroit.
Plongez dans notre guide de l’indexation Google pour non seulement faire indexer votre page, mais aussi lui permettre de performer sur Google.
1) Google Search Console est votre outil de diagnostic
Google Search Console (GSC) est un outil essentiel pour les propriétaires de sites et les professionnels du SEO car il fournit des données et des leviers de contrôle précieux sur la façon dont Google interagit avec votre site et le comprend.
Consulter votre GSC est la première étape pour identifier la nature du problème.
Comment repérer les problèmes d’indexation Google avec Google Search Console ?
1) Identifier les problèmes d’indexation
- Accédez à Google Search Console et connectez-vous avec votre compte Google.
- Sélectionnez la propriété (votre site) que vous souhaitez examiner.
- Rendez-vous dans la section « Couverture » pour consulter un rapport détaillé des pages indexées, des erreurs d’indexation, des avertissements et des exclusions.
- Parmi les erreurs courantes figurent les pages bloquées par le robots.txt, les problèmes de redirection, les URL introuvables (erreurs 404), les erreurs serveur (500) et les accès interdits (403).

2) Vérifier les pages bloquées par le robots.txt :
Si le robots.txt bloque des pages, modifiez le fichier pour donner accès à Googlebot.
Ce fichier se trouve à la racine de votre site.
Il contient des instructions précisant quelles parties de votre site les robots peuvent explorer ou non.

- Accéder au robots.txt : ouvrez un nouvel onglet dans votre navigateur et saisissez www.example.com/robots.txt, en remplaçant « example.com » par le nom de domaine réel de votre site.
- Pour repérer les pages interdites, cherchez des lignes du type Disallow: /example-page/ dans le robots.txt : elles indiquent que la page est exclue de l’indexation.
- Si une page est bloquée à tort, corrigez ou supprimez les instructions « Disallow ».
Cette opération peut nécessiter l’intervention d’un développeur web ou d’un expert SEO si vous n’êtes pas à l’aise pour effectuer les modifications vous-même.
3) Vérifier la balise « noindex » via une extension SEO sur WordPress
WordPress, système de gestion de contenu très répandu, peut poser des difficultés d’indexation en raison de ses nombreux réglages.
Pour garantir une indexation Google optimale, suivez ces étapes :
- Accédez au tableau de bord de votre site : connectez-vous à l’administration de votre site. Pour les utilisateurs de WordPress, il s’agit généralement de votresite.com/wp-admin.
- Ouvrez l’extension SEO : une fois connecté, repérez l’extension SEO que vous utilisez (par exemple Yoast SEO), habituellement située dans la barre latérale de gauche.

- Vérifiez les réglages SEO : dans l’éditeur de page, une section, un onglet ou une boîte dédiée est proposée par votre extension SEO. Cherchez un réglage lié à l’indexation, généralement intitulé « Meta Robots Index » ou équivalent.
- Pour le réglage « noindex », vérifiez qu’il est bien positionné sur « index » ou son équivalent, afin que la page ne soit pas marquée en « noindex ».
2) Avez-vous soumis un fichier sitemap dans la GSC ?
Maintenant que vos réglages sont corrects, et avant de vous lancer dans la soumission du fichier sitemap, il est essentiel d’analyser trois aspects fondamentaux de votre site pour une indexation Google parfaite.
Ces trois aspects influencent fortement la capacité de Google à indexer votre article : la qualité du contenu, le maillage interne, les pages orphelines.
- Qualité du contenu : privilégiez un contenu original, utile et bien structuré. Un article de qualité a davantage de chances d’être indexé et de bien se positionner sur Google.
- Maillage interne : une structure de maillage interne solide facilite le crawl et l’indexation de votre site par Googlebot. Veillez à ce que d’autres sections de votre site pointent vers vos pages et que celles-ci soient facilement accessibles depuis le menu de navigation.
- Assurez-vous que chaque page de votre site reçoive un lien depuis une autre page interne, afin qu’elle soit accessible via la navigation du site. Cela améliore l’expérience utilisateur et aide les moteurs de recherche à indexer efficacement votre contenu.
Rendez-vous dans les sections « Une architecture de site claire et structurée » et « Un maillage interne efficace » : vous y trouverez d’autres conseils et outils pour identifier les pages orphelines.
Passons maintenant à la soumission du fichier sitemap :
De nombreuses plateformes, comme WordPress, proposent des extensions (par exemple Google XML Sitemaps, Yoast SEO) capables de générer un fichier sitemap pour vous.
- Localisez l’URL de votre sitemap :
- Votre sitemap se trouve à une URL de votre site, généralement du type https://votresite.com/sitemap.xml.
- Votre sitemap se trouve à une URL de votre site, généralement du type https://votresite.com/sitemap.xml.
Consultez les sections 5) Une architecture de site cohérente et structurée et 6) Le maillage interne est déterminant pour plus de conseils sur l’identification des pages orphelines.
Soumettez votre fichier sitemap :
Une fois connecté à Google Search Console avec votre compte Google, sélectionnez dans la liste la propriété (le site) pour laquelle vous souhaitez soumettre le fichier sitemap.
- Dans le menu de gauche, cliquez sur « Sitemaps ».

- Dans la section « Ajouter un sitemap », saisissez l’URL de votre sitemap (par exemple sitemap.xml), puis cliquez sur « Envoyer ».
Vérifiez le statut de la soumission :
Après l’envoi, Google peut mettre un certain temps à traiter votre fichier sitemap.
Vous pouvez consulter le statut de votre soumission dans la section « Sitemaps ».
3) Le contenu compte : rendez-le utile
Google utilise un robot d’exploration, appelé Googlebot, dont la mission principale est de crawler votre page et de déterminer son indexation ainsi que son positionnement dans les résultats de recherche.
Mais comment décide-t-il ?
Voyez-le comme une araignée numérique qui parcourt inlassablement l’immensité du web, visite les pages et collecte des données.

Mais ce n’est que la première étape. Vient ensuite la seconde : l’algorithme sophistiqué de Google.
Pendant que Googlebot collecte, l’algorithme évalue. Il analyse les données, mesure la pertinence du contenu, apprécie sa qualité, puis décide de la place qui lui revient dans l’immensité des résultats de recherche.
Pour une indexation Google réellement utile, votre article doit trouver un écho auprès de votre audience, correspondre à votre thématique et coller parfaitement au sujet traité.

Comment créer un contenu convaincant pour une bonne indexation Google ?
- Originalité et profondeur : veillez à ce que votre contenu apporte un éclairage original, un traitement complet du sujet et une valeur nettement supérieure à celle des autres pages.
- Fiabilité et expertise : l’article doit refléter un haut niveau d’expertise et être présenté de façon crédible. Assurez-vous qu’il soit exact et exempt d’erreurs factuelles.
- Contenu long : lorsque cela se justifie, rédigez des articles longs car ils ont tendance à mieux se positionner dans les résultats des moteurs de recherche. Ce format permet aussi de traiter un sujet en profondeur, ce qui a de la valeur pour vos lecteurs.
- Limitez les fautes de frappe : les erreurs nuisent à la crédibilité de votre contenu. Relisez-vous pour garantir exactitude et professionnalisme.
- Intégrez et variez les mots-clés : insérez naturellement des mots-clés pertinents et évitez la suroptimisation. Utiliser une variété de termes connexes améliore également vos performances SEO.
- Balises Hn (H1, H2, H3, etc.) : utilisez les balises Hn pour structurer votre contenu, afin de le rendre plus lisible et plus facile à parcourir. Y intégrer des mots-clés est également bénéfique pour le SEO.
- Meta description et balise title : rédigez une meta description et une balise title engageantesintégrant vos mots-clés pertinents. Cela sert votre SEO, mais incite aussi les internautes à cliquer vers votre article.
- Optimisez votre contenu avec des données structurées afin de favoriser l’apparition de Rich Snippets dans les résultats de recherche Google. Les données structurées peuvent aider votre contenu à s’afficher sous forme de Rich Snippets et donc à gagner en visibilité. Les formats de type Q&A (questions/réponses) en sont un bon exemple, mais les usages des Rich Snippets vont bien au-delà. Parmi les données structurées les plus courantes figurent les Aggregate Ratings (avis clients), les Breadcrumbs (affichage enrichi du fil d’Ariane) ainsi que les données structurées relatives aux produits, aux événements, aux questions/réponses (Q&A) et aux recettes.
- Donnez votre point de vue et une conclusion : proposer un angle unique ou résumer les idées principales rend votre article plus utile pour vos lecteurs.
4) Attention au contenu dupliqué
La duplication est à proscrire. Il ne s’agit pas seulement de mots identiques : des formulations similaires peuvent aussi vous porter préjudice.
Veillez à ce que votre article reste unique et authentique, Google récompense l’originalité. Assurez-vous que votre contenu n’est pas repris ailleurs et qu’il apporte un éclairage inédit.
- Copyscape est un détecteur de plagiat qui vous aide à vérifier que votre article est bien original et qu’il n’a pas été dupliqué depuis d’autres sources.
Il vous suffit de saisir l’URL de votre page ou de copier-coller votre contenu dans la barre de recherche de Copyscape pour repérer les éventuelles duplications sur le web.
Rédigez d’abord votre premier jet sans trop vous appuyer sur des sources externes, pour un rendu authentique.
5) Une architecture de site claire
Garantir une expérience utilisateur (UX) fluide est déterminant, à la fois pour la satisfaction de vos visiteurs et pour une indexation Google optimale.
Un site bien structuré permet aux visiteurs de trouver sans effort l’information recherchée, ce qui se traduit par un temps passé plus long, un taux de rebond réduit et, in fine, davantage de conversions.
Pour obtenir une architecture de site claire, il est conseillé de visualiser et d’analyser la structure de votre site, en vous assurant qu’elle est organisée de façon logique et sans erreurs.
Voici quelques outils qui peuvent vous y aider :
- Screaming Frog SEO Spider : cet outil permet un crawl complet de votre site afin d’en analyser et d’en visualiser l’architecture. Il est précieux pour repérer les problèmes potentiels tels que les liens cassés, les redirections, etc.
- Sitebulb : avec une approche plus visuelle et intuitive, Sitebulb fournit des analyses sur la structure des URL, le maillage interne et d’autres aspects essentiels de l’architecture de votre site.

6 éléments clés d’une architecture de site efficace

- Éviter les pages orphelines : une page orpheline est une page vers laquelle aucune autre page du site ne pointe, ce qui la rend inaccessible via la navigation. Les pages orphelines sont généralement défavorisées à l’indexation, car elles sont plus difficiles à trouver pour Googlebot comme pour les internautes.
- Maillage interne : assurez-vous que chaque page reçoive des liens depuis d’autres sections du site ; les articles riches en contenu ou les landing pages stratégiques doivent notamment être reliés aux autres pages. Plus une page est proche de la page d’accueil ou des pages de catégories principales, plus elle a de chances d’être indexée et valorisée par Google.
- Hiérarchie logique : voyez votre site comme un livre. Il doit comporter un sommaire clair (la page d’accueil), des chapitres (les catégories principales) et des sous-parties (sous-catégories ou pages individuelles). Cette organisation hiérarchique permet de présenter les articles de manière assimilable.
- Navigation intuitive : les menus et barres de navigation doivent être simples. Évitez de noyer les internautes sous trop d’options. Préférez plutôt des menus déroulants ou dépliables pour les contenus à plusieurs niveaux.
- Fil d’Ariane : il s’agit d’un chemin cliquable indiquant aux internautes où ils se trouvent sur votre site. Par exemple : Accueil > Blog > Titre de l’article. Le fil d’Ariane aide non seulement les internautes à naviguer, mais donne aussi à Google une clé de lecture supplémentaire de la structure de votre site.
- Structure des URL : les URL doivent être lisibles et refléter le contenu. Par exemple, www.example.com/blog/conseils-seo est préférable à www.example.com/12345?p=67.
6) Un maillage interne efficace, indispensable à une indexation Google parfaite
Veillez à la pertinence des liens : une page consacrée aux « baguettes » n’a pas à pointer vers des « chaussures pour homme ».
Explorez le principe du cocon sémantique pour bâtir une stratégie de liens structurée.
Pourquoi ? Le maillage interne joue le rôle de panneaux indicateurs : il oriente les visiteurs vers des articles connexes et évite qu’ils ne se perdent.
Mais au-delà de l’expérience utilisateur, les liens internes jouent un rôle déterminant dans l’optimisation d’un site pour les moteurs de recherche.
Googlebot s’appuie sur les liens internes pour découvrir les contenus de votre site. Une stratégie de maillage interne cohérente aide à répartir l’autorité entre les pages du site et à mettre en avant les pages stratégiques.
Et n’oubliez pas : évitez les pages orphelines.
Indexation Google : 3 stratégies pour un maillage interne efficace
- Faites des liens profonds : plutôt que de toujours pointer vers votre page d’accueil ou vos pages de catégories principales, privilégiez des liens profonds qui mènent au cœur de vos contenus.
- Exploitez les clusters thématiques : créez des contenus autour d’un sujet précis et reliez entre eux les articles connexes. Par exemple, un article pilier sur « L’histoire de la chaussure » peut pointer vers des sous-sujets comme « L’évolution des chaussures pour homme » ou « Le savoir-faire derrière les talons féminins ».
- Misez sur les cocons sémantiques : cette stratégie avancée consiste à organiser les articles en thématiques principales (les silos) et en sous-thématiques. Chaque contenu d’un silo est relié aux autres, formant une toile d’informations connexes.
Si vous utilisez WordPress, installez l’extension Link Whisper qui facilite la gestion et l’optimisation du maillage interne en suggérant des liens internes pertinents au fil de la rédaction de vos articles.
Il existe aussi des techniques simples et efficaces pour améliorer votre maillage interne :
- Ajouter un lien vers l’article depuis un autre article déjà indexé.
- Le relier depuis une page de catégorie.
- Ajouter un lien depuis la page d’accueil, l’une des pages les plus puissantes d’un site.
7) Renforcer votre réputation numérique, un fondamental de l’indexation Google
Si votre contenu se positionne mal, ou ne s’indexe pas, votre réputation peut faire toute la différence.
Comme dans la vie réelle, où la réputation d’une personne la précède, votre réputation numérique détermine le niveau d’autorité, de fiabilité et de pertinence que les internautes comme les moteurs de recherche attribuent à votre site.
Et une part importante de cette réputation repose sur les backlinks.
Les backlinks, souvent appelés « liens entrants », sont des liens hypertextes pointant depuis un autre site vers une page du vôtre.

Stratégies pour développer des backlinks de qualité :
- Rendez votre contenu partageable : pour obtenir ces précieux backlinks, vous devez créer des contenus que les internautes jugent utiles, intéressants et dignes d’être cités. Investissez du temps dans des études originales, des guides approfondis, des infographies soignées et des vidéos qui captent l’attention. Votre contenu sera naturellement partagé, ce qui renforcera votre profil de backlinks sans effort.
- Utilisez Getfluence : Getfluence est une marketplace qui met en relation les annonceurs et des éditeurs premium, et facilite les opportunités de notoriété. Travailler avec Getfluence vous aide à obtenir des backlinks de qualité depuis des sites reconnus de votre secteur.
- Tirez parti des réseaux sociaux : si la plupart des liens issus des réseaux sociaux sont en no-follow (ils ne transmettent pas de valeur SEO), ils génèrent du trafic et créent des opportunités indirectes de netlinking. Un article populaire partagé sur les réseaux peut attirer l’attention de blogueurs ou de journalistes qui feront ensuite un lien vers lui.
- Technique du skyscraper : repérez un contenu populaire dans votre thématique, produisez-en un encore meilleur, puis contactez ceux qui pointaient vers le contenu d’origine pour leur proposer de lier le vôtre.
- Broken link building : identifiez des liens cassés sur d’autres sites en lien avec votre contenu. Contactez le responsable du site avec un message courtois signalant le lien cassé et proposez votre contenu en remplacement.
8) Corriger les erreurs HTML pour améliorer votre présence en ligne
Si les algorithmes de Google sont robustes et perfectionnés, ils ne sont pas exempts de difficultés, en particulier lorsqu’il s’agit d’indexer le contenu d’un site.
Ces difficultés proviennent souvent du socle même de votre présence en ligne : le code HTML.
Un moyen d’anticiper et de corriger ces problèmes consiste à utiliser le validateur du W3C.
Le validateur du W3C est un excellent outil proposé par le W3C qui permet aux développeurs de vérifier la validité de leur code HTML au regard des standards du web définis par le W3C.
Il vous aide à garantir que votre site est correctement structuré et facilite ainsi son indexation par les moteurs de recherche comme Google.
Voici un guide simple pour l’utiliser.

- Saisissez l’URL de votre site ou importez le fichier HTML que vous souhaitez contrôler.
- Cliquez sur « Check » pour lancer la validation.
- L’outil fournit une liste d’erreurs, d’avertissements et de recommandations au regard des standards du web en vigueur.

Analyser et corriger les erreurs :
- Passez en revue les erreurs et avertissements listés, puis apportez les corrections nécessaires à votre code HTML.
- Les problèmes courants incluent les balises de fermeture manquantes, les éléments mal imbriqués ou les attributs HTML obsolètes.
- Une fois les corrections effectuées, relancez la validation pour vérifier que tous les problèmes sont résolus.
9) Attention aux principales erreurs qui bloquent l’indexation
Les erreurs peuvent être mineures ou critiques, mais l’essentiel est de savoir les repérer et les traiter efficacement :
- Erreur 404 : c’est l’équivalent numérique d’une impasse. Lorsqu’une page est introuvable, cela vient souvent de liens cassés ou de pages supprimées ou déplacées qui étaient auparavant indexées.
- Redirection 301 : si elle est indispensable lors d’une migration de contenu ou d’une refonte, un usage excessif ou inadapté des redirections 301 peut perturber Googlebot. Assurez-vous de rediriger pour les bonnes raisons et que les redirections mènent vers des contenus pertinents.
- Erreur 500 : ce sont les tueurs silencieux. Les problèmes côté serveur peuvent être difficiles à cerner, surtout lorsque votre site semble fonctionner normalement pour les internautes. Il est essentiel de vous rapprocher de votre hébergeur ou de votre développeur pour approfondir l’analyse de ces erreurs.
- Erreur 401/407 : les erreurs d’autorisation révèlent des problèmes de permissions et signalent que Googlebot ne peut pas accéder à certaines parties de votre site. Vérifiez les réglages d’authentification de votre serveur ou consultez votre développeur pour vous assurer qu’aucune restriction injustifiée n’est en place.
Pour traiter ces erreurs, comme évoqué plus haut, utilisez Google Search Console pour la détection de base. Pour une analyse approfondie, des outils comme Screaming Frog ou Sitebulb sont utiles.
10) Optimiser la vitesse du site pour de meilleures performances
Critère essentiel du SEO, la vitesse de chargement conditionne l’efficacité de Googlebot lors du crawl de votre site.
Même un délai de 100 ms peut sembler négligeable, mais imaginez un fichier JS ou CSS de 10 000 lignes de code !
Utiliser des outils d’analyse de performance :
Google PageSpeed Insights est un outil gratuit proposé par Google qui analyse le contenu d’une page web et génère ensuite des recommandations pour l’accélérer.
Rendez-vous sur Google PageSpeed Insights, saisissez l’URL de votre page et cliquez sur « Analyser » pour obtenir un rapport détaillé sur les performances de votre page, sur mobile comme sur ordinateur, assorti de recommandations d’amélioration.
Vous pouvez également utiliser GTmetrix, qui analyse la qualité de chargement de votre site et fournit des recommandations concrètes pour l’optimiser.

Rendez-vous sur GTmetrix, saisissez l’URL de votre page et lancez l’analyse pour obtenir un rapport complet sur différents indicateurs de vitesse et de performance.
Pour accélérer votre site :
- Optimisez les images : les bons formats et les bonnes dimensions changent tout. Veillez à ce que vos images soient au bon format et compressées pour réduire leur poids sans dégrader la qualité. Des outils comme Imagify ou TinyPNG permettent de les compresser.
- Allégez les fichiers : compressez vos fichiers JS/PHP/CSS et optimisez vos scripts. Réduisez le nombre de requêtes en base de données et utilisez des outils de minification.
- Systèmes de cache : pour les utilisateurs de WordPress, une extension comme WP Rocket aide nettement à optimiser le poids des fichiers et à améliorer le temps de chargement de votre site.
- Utiliser un CDN comme Cloudflare permet de répartir la charge, d’économiser de la bande passante et d’accélérer l’accès pour vos utilisateurs.
- Si vous utilisez WordPress, soyez attentif à la performance de vos thèmes et extensions, à l’image de ThemeForest, qui propose une vaste bibliothèque de thèmes classés et notés pour vous aider à choisir en connaissance de cause, selon vos besoins et les indicateurs de performance du thème.
11) L’optimisation mobile, c’est le présent et l’avenir
Un design non responsive peut réduire à néant vos chances d’indexation.
Google met à disposition un outil open source très utile appelé Lighthouse pour mesurer la rapidité d’accès aux pages de votre site.
Il examine différents éléments comme la lisibilité du texte, la configuration du viewport et l’espacement des éléments cliquables, afin d’attribuer un score de compatibilité mobile.
- Voici comment utiliser l’outil et vous assurer que vos pages sont optimisées
- Rendez-vous sur https://developer.chrome.com/docs/lighthouse
- Cliquez sur « Get started » et suivez les instructions.
- L’outil analyse votre page et fournit un rapport de performance, accompagné des problèmes détectés.
- Rendez-vous sur https://developer.chrome.com/docs/lighthouse
12) L’engagement visuel, le rôle des images
L’être humain est un être visuel et, si Google ne sait pas « lire » les images, il comprend leur importance pour améliorer l’expérience utilisateur. Veillez à :
- Image à la une : intégrez au moins une image de mise en avant qui serve d’introduction visuelle à votre contenu. Elle doit être accrocheuse et en lien avec le sujet pour attirer les internautes. Vous pouvez utiliser Canva, un outil de création en ligne, pour concevoir des visuels percutants.
- Plusieurs images : visez au moins trois images cohérentes avec le contexte du contenu. Elles aident à mieux expliquer votre propos et à maintenir l’attention des lecteurs. Utilisez Unsplash, un site qui propose gratuitement des photos en haute résolution.
- Optimisation des images : il est essentiel d’optimiser chaque image pour la vitesse comme pour le SEO, afin d’offrir une meilleure expérience utilisateur et d’améliorer les performances du site.
- Nom de fichier et format : choisissez des noms de fichiers descriptifs et des formats performants comme le JPEG ou le WebP. Cela facilite l’organisation et l’indexation de vos images par les moteurs de recherche.
- Texte alternatif : renseignez un texte alternatif (attribut alt) descriptif pour chaque image, car les moteurs de recherche ne « voient » pas les images. Le texte alternatif aide à comprendre le contenu de l’image et joue un rôle essentiel pour l’accessibilité.
- Images responsives : assurez-vous que vos images sont responsives afin qu’elles s’affichent correctement sur tous les formats d’écran, ce qui améliore l’ergonomie mobile, un critère de l’algorithme de classement de Google.
- Lazy loading : mettez en place le lazy loading pour améliorer les temps de chargement en différant l’affichage des images jusqu’à ce qu’elles soient nécessaires. C’est particulièrement bénéfique pour les pages comportant beaucoup d’images. Si vous utilisez WordPress, installez a3 Lazy Load, une extension de chargement différé des images et des vidéos
FAQ : résultats de recherche Google et problèmes d’indexation Google
Pourquoi ma page n’apparaît-elle pas sur Google ?
- Google a parfois besoin de temps pour indexer votre page, surtout si elle vient d’être soumise. Patientez une semaine puis vérifiez à nouveau.
- Pour savoir si votre page est indexée par Google, vous pouvez saisir « site:votre_nom_de_domaine » ou « site:url_de_la_page » dans Google. Toutefois, une méthode plus fiable consiste à vérifier via Google Search Console (GSC).
- Veillez à ce que votre page soit bien reliée à la navigation principale de votre site pour éviter qu’elle ne devienne une page orpheline, ce qui nuirait à son indexation.
Mon site est indexé mais certaines pages ne le sont pas, que faire ?
- Vérifiez que l’article présent sur votre page est unique et utile, et qu’il n’est pas dupliqué ailleurs.
- Contrôlez votre fichier robots.txt et assurez-vous qu’aucune balise « noindex » ne bloque l’indexation.
- Soumettez un fichier sitemap à Google via la GSC, en veillant à ce que votre page y figure.
- Vérifiez que votre page est bien reliée à la navigation principale de votre site, de façon à être facilement accessible depuis la page d’accueil ou les pages de catégories principales.
- Demandez l’indexation de votre page via la GSC.
Pourquoi ma page indexée est-elle difficile à trouver dans les résultats de recherche ?
- Elle est peut-être mal positionnée. Consultez les consignes de Google et vérifiez l’existence de plusieurs versions de la page à l’aide de l’outil d’inspection d’URL.
Comment savoir pourquoi ma page ou mon site est absent ?
- Vérifiez le statut d’indexation dans la GSC.
- Si votre site est récent ou vient d’être mis à jour, laissez-lui un peu de temps.
Google Search Console indique que ma page n’est pas indexée, que faire ?
- Vérifiez une nouvelle fois les éléments bloquants comme le « robots.txt ». S’il n’y a aucun problème, demandez l’indexation via l’outil.
Comment aider Google à trouver et indexer mon site ?
- Soumettez un fichier sitemap, faites connaître votre site, proposez une navigation claire et demandez l’indexation de votre page d’accueil.
- Demandez l’indexation de votre page d’accueil via la GSC.
- Évitez les paramètres d’URL complexes ; ils rendent le crawl plus difficile pour Google.
